EN BREF
La marque américaine Silca a racheté Omata et relance son compteur vélo à aiguilles. Le boîtier garde son cadran analogique et son mouvement développé avec Seiko Precision Instruments, mais reçoit une nouvelle carte électronique, une nouvelle batterie et une étanchéité revue. Il est assemblé à la main à Indianapolis. Comme les composants Seiko d’origine ne sont plus fabriqués, la production est forcément limitée : Silca l’annonce à 800 dollars et ne le vend qu’aux États-Unis.
| Prix | 800 $ (États-Unis) |
| Poids | 83 g |
| Boîtier | aluminium 6063 |
| GPS | 72 canaux |
| Autonomie | jusqu’à 17 heures |
| Recharge | USB-C |
| Connectivité | ANT+ et iOS |
| Fixation | compatible supports Garmin et Wahoo |
| Garantie | 2 ans |
Le compteur Omata, c’est un GPS de vélo qui affiche ses données avec de vraies aiguilles plutôt qu’un écran. Silca en reprend la marque et la fabrication. Le site omata.com affiche désormais « Omata is now part of Silca » (Omata fait désormais partie de Silca) et renvoie vers la boutique de Silca.
Le compteur Omata garde ses aiguilles
Sous le cadran, Silca décrit un module GPS de 72 canaux associé à un mouvement mécatronique développé avec Seiko Precision Instruments. Le compteur enregistre aussi les données des capteurs ANT+ : capteur de puissance, ceinture cardio, capteur de cadence. Il pèse 83 g dans un boîtier en aluminium 6063, se recharge en USB-C et annonce jusqu’à 17 heures d’autonomie.

Outside rapporte que Silca a redessiné la carte électronique, la batterie et le boîtier, sans toucher au format ni à l’affichage analogique. La fiche officielle détaille l’étanchéité : un joint à triple lèvre autour de la lunette et une membrane Gore-Tex sur le capteur de pression barométrique, pour limiter l’entrée d’humidité. Le compteur se monte sur les supports Garmin et Wahoo, et Silca offre son support Chisela avec l’achat.
Une série limitée par les pièces Seiko
La fiche indique que le compteur repose sur des composants Seiko Japon qui ne sont plus fabriqués, et que chaque série de production est donc limitée par nature. Silca précise l’avoir assemblé à la main à Indianapolis. Josh Poertner, le patron de Silca, explique le rachat ainsi, cité par Outside :
« Chez Silca, nous sommes obsédés par la rencontre entre la beauté, la précision et la performance. Omata est un chef-d’œuvre d’art fonctionnel. Nous avons racheté Omata parce que nous pensions que c’était un produit qui devait continuer d’exister. »
Josh Poertner, CEO de Silca
Il ajoute que le compteur dépend d’un stock fini de composants Seiko historiques, et que « chaque exemplaire porte le poids de la rareté ».

800 dollars, et seulement aux États-Unis
Silca vend l’Omata 800 dollars. Escape Collective rappelle que l’Omata One d’origine coûtait 550 dollars il y a environ huit ans. Cycling Industry News écrit que Silca le sortira par petits lots jusqu’à épuisement, et que cette production limitée le réserve aux États-Unis. Cycling Industry News ajoute toutefois que Silca accepte les demandes venues de l’étranger. Au 15 octobre, la fiche de silca.cc consultée depuis la France affichait un prix de 868,95 € et la mention « épuisé ». La garantie est de deux ans.



